Ce sont ces peines d'amour volées qui me laisse prendre au piège de ces prophéties minables , car ce n'est pas tout de mourir : il faut mourir a temps...C'est dans cette passion si publique , que j'avais peine a distinguer la sincérité de cet artifice .J'ai pu voir ce dépit amoureux , ces cachotteries tendres qu'il m'adressait , et cette passion ...Oui , cette douce passion qui me résonne encore dans la tête ; j'imaginais des traverses à notre amour pour nous donner la joie de les écarter.J'étais impérieuse parfois , mais les caprices ne pouvaient masquer ma sensibilité exquise , qui me rongeait chaque nuit , car je réalisais enfin que j'étais pendue à son cou dans le plus beau de mes rêves , mais que je ne me réveillais jamais à ces côtés .
Je fus sa "merveille " parce qu'il souhait finir ses jours en vieillard émerveillé .


